On savait le gouvernement borné, mais peut-être pas à ce point là : c'est bien connu, il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis et Christine Albanel vient de nous prouver une fois de plus l'application de cette petite maxime. Malgré la débandade que l'UMP s'est prise, plus profonde à mon avis que celle de la question des OGMs, la loi Hadopi va à nouveau faire son entrée. Il faut dire que le parti n'a vraiment pas été aidé et cherche à enfoncer le clou : des divisions règnent (Christian Vanneste entre autre), l'absentéisme continue à gangréner l'Assemblée à un point tel que l'on se pose la question de sa caducité et certains refusent tout bonnement d'accomplir leur rôle (faire ce que Mr Sarkozy dit) car ils se sont rendu compte que la loi Hadopi était légitimement impopulaire et que cela risque de leur retomber dessus un jour ou l'autre. En effet, et quand on prend conscience de ce qu'est précisément cette loi, on ne peut qu'être contre : car non seulement, elle ne résoudra pas les problèmes dû au téléchargement puisque cela n'entrainera ni une hausse considérable (comme certains attendent) des ventes de CDs, ni la fin du Peer 2 Peer (des réseaux plus perfectionnés vont bientôt se banaliser, où l'adresse IP, essentielle pour détecter les fautifs, n'apparaîtra pas) mais en outre elle se paye le luxe de violer les droits de l'homme (continuer à payer son abonnement alors qu'on nous l'a supprimé et réprouver par l'UE) et propose un coût aberrant (31 millions d'euros par an !!!!) non justifiable car elle ne peut en rapporter autant, surtout que les « bénéfices » de cette loi reviendra aux majors des maisons de disques qui se font une joie de la défendre voire de l'imposer (vive le lobbying !). Encore une fois, le gouvernement apparaît incompétent, à côté de la plaque et incapable de proposer quelque chose d'elle-même (comme pour la loi MEL de Leclerc, c'est les maisons de disques qui ont sorti Hadopi) alors que la solution semble plus proche avec une licence globale. Mais ce qui me fait surtout dire que notre gouvernement est régie par une belle bande de bouffon, c'est la liste des 10 000 artistes mobilisés en faveur d'Hadopi, selon Christine Albanel, où l'on voit que la plupart des signatures ne viennent pas d'artiste du tout, mais des membres de maisons de disques ou autres ou encore des artistes qui nient avoir signé (ce qui est beaucoup plus grave) ou encore mieux des artistes inconnu comme le fils de Mr Sarkozy !!
En outre, j'aimerai revenir sur un point plus polémique concernant l'attribution automatique du mot « artiste » à toutes les soi-disant victimes du téléchargement. Il semble évident que les ventes de disques ne leur incombe peu tant leurs bénéfices comprennent principalement les concerts et retransmissions radios loin d'être en perte de vitesse... Mauvaise foi d'ailleurs de la part des majors du disque qui profitent des artistes aussi bien vivant que mort... Mais le plus éc½urant à mon goût c'est l'amalgame entre artiste et argent qui cherchent à nous montrer que l'un ne peut subsister sans l'autre alors que c'est complètement faux ... Comme l'a dit si bien Jack Lang (pas celui qui fut ministre de la culture, un autre surement : il n'a pas pu devenir CA...) « les artistes ne peuvent pas vivre d'amour et d'eaux fraîche ». Et oui, car ils vivent de malheurs et d'alcool, à l'instar d'un Poe ou d'un Baudelaire ! Mais blague à part, il a raison : sans argent un artiste n'est rien, qu'est-ce qu'on a cru pauvre de nous ?!! Tant qu'on y est, Van Gogh était pauvre...
En outre, j'aimerai revenir sur un point plus polémique concernant l'attribution automatique du mot « artiste » à toutes les soi-disant victimes du téléchargement. Il semble évident que les ventes de disques ne leur incombe peu tant leurs bénéfices comprennent principalement les concerts et retransmissions radios loin d'être en perte de vitesse... Mauvaise foi d'ailleurs de la part des majors du disque qui profitent des artistes aussi bien vivant que mort... Mais le plus éc½urant à mon goût c'est l'amalgame entre artiste et argent qui cherchent à nous montrer que l'un ne peut subsister sans l'autre alors que c'est complètement faux ... Comme l'a dit si bien Jack Lang (pas celui qui fut ministre de la culture, un autre surement : il n'a pas pu devenir CA...) « les artistes ne peuvent pas vivre d'amour et d'eaux fraîche ». Et oui, car ils vivent de malheurs et d'alcool, à l'instar d'un Poe ou d'un Baudelaire ! Mais blague à part, il a raison : sans argent un artiste n'est rien, qu'est-ce qu'on a cru pauvre de nous ?!! Tant qu'on y est, Van Gogh était pauvre...
